Mais, après la disparition des tours, qu’on ait attendu ce moment ou qu’on l’ait redouté, la Galathée ne sera plus comme avant.
C’est pour cela que nous avons ressenti un vrai moment d'émotion pour le quartier, notre pensée allant vers ceux qui avaient vécu dans ces tours, connu l’inquiétude d’un relogement parfois assorti de négociations douloureuses pour, en définitive, vivre un peu plus à l'écart. Chacun s’y était résigné depuis longtemps.
Puis l’émotion s’est changée en malaise aux premiers coups de pelle, un choc que n’auraient vraisemblablement pas supporté les habitants qui, en nombre, avaient fait le choix de ne pas venir.
Nous voilà donc au début d’un chantier qui ouvre également une période de désorganisation au niveau de la circulation des véhicules, des habitudes de vie quotidienne, de lieux d’exercice d’associations locales, etc. Espérons que la fermeture de la rue de la Galathée ne préfigure pas une situation à laquelle sera confronté le quartier dans le futur.
Encore faudrait-il en connaître la configuration rendue illisible, si l’on se réfère aux nombreuses modifications apportées au fil des années et des moyens qui ne sont pas au rendez-vous. L’ORU de la Galathée se résumera t-il à apporter une solution à l’environnement qualifié de « lourd » pour reprendre certains propos du bailleur social ? Une chose est certaine, un quartier ne se refait pas à coups de pelle mais bien en concertation avec les hommes et les femmes qui y vivent.
Daniel BoulainC’est pour cela que nous avons ressenti un vrai moment d'émotion pour le quartier, notre pensée allant vers ceux qui avaient vécu dans ces tours, connu l’inquiétude d’un relogement parfois assorti de négociations douloureuses pour, en définitive, vivre un peu plus à l'écart. Chacun s’y était résigné depuis longtemps.
Puis l’émotion s’est changée en malaise aux premiers coups de pelle, un choc que n’auraient vraisemblablement pas supporté les habitants qui, en nombre, avaient fait le choix de ne pas venir.
Nous voilà donc au début d’un chantier qui ouvre également une période de désorganisation au niveau de la circulation des véhicules, des habitudes de vie quotidienne, de lieux d’exercice d’associations locales, etc. Espérons que la fermeture de la rue de la Galathée ne préfigure pas une situation à laquelle sera confronté le quartier dans le futur.
Encore faudrait-il en connaître la configuration rendue illisible, si l’on se réfère aux nombreuses modifications apportées au fil des années et des moyens qui ne sont pas au rendez-vous. L’ORU de la Galathée se résumera t-il à apporter une solution à l’environnement qualifié de « lourd » pour reprendre certains propos du bailleur social ? Une chose est certaine, un quartier ne se refait pas à coups de pelle mais bien en concertation avec les hommes et les femmes qui y vivent.
(article paru dans le magazine municipal de juillet 2011)
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